La tambouille continue à la communauté de communes de Saint-Lô
On n'en peut plus de cette histoire, tellement politicaricaturale. On n'a presque plus envie de la raconter. Allez courage, on plonge...
Par la porte, ça n'est pas passé; voilà qu'on rentre par la fenêtre. Les élus de la Communauté de commune de l'agglomération saint loise (CCASL) ont voté la création d'un poste de directeur de cabinet du président -François Digard- de la CCASL. Et devinez qui va occuper ce poste? Le fil n'est même pas blanc, il est jaune-DDE avec des bandes réfléchissantes et des néons new-yorkais empruntés sur Time Square... Ugo Paris! (Un rappel pour ceux qui ont raté les 1ers épisodes).
"Et alors il est où le malaise?! Tu cherches des noises ou quoi!?" Non, copain jeune, je ne cherche pas des noisettes comme tu dis, je cherche à comprendre.
1) Malaise n°1, on ne peut pas être général et soldat à la fois. Ugo Paris est le 1er maire adjoint de Saint-Lô et, en même temps, employé par la CCASL. Oh le beau tableau chimérique! Le gars Paris il est à la fois élu tout comme son maire, mais aux ordres de celui-ci à la communauté de commune; tout en étant souverain au conseil municipal, il éxécute à la CCASL... Même un enfant verrait qu'il y a un truc qui cloche! Il faut savoir ce qu'on veut: être un élu qui décide une politique, ou être un serviteur de la collectivité. On joue sur deux tableaux. L'explication est à lire au malaise n°2.
2) Malaise n°2, cette création de poste coûte plus de 67 000 euros. La vérité est que 1er maire adjoint d'une ville de 20 000 habitants, ça paye pas du tout, ça récompense pas la compétence. Or François Digard veut garder Ugo Paris, fidèle et compétent, dans son équipe. Pourquoi ne dit-on pas clairement les choses? Les indemnités de certains élus sont insuffisantes comparé au travail qu'on va leur demander. Mais alors, faut-il être élu? Oui, parce qu'il y a une succession à briguer dans 6 ou 12 ans. Et cette fois, maire de Saint-Lô, ça permet de vivre. En attendant, on s'organise...
3) Malaise n°3, personne ne s'insurge (sauf Jacques Declosmenil mais, ça, on a l'habitude). Après le camouflet administratif infligé à la CCASL sur le recrutement irrégulier d'un chargé de mission, on remet le couvert, on ressert le même énorme sandwich et on demande aux élus de se le ravaler. Ce qu'ils font sans broncher sous les yeux du surveillant de cantine, François Digard.
Ce qui est pénible dans cette histoire, c'est la forme. Dans le fond, Ugo Paris est peut-être "le meilleur d'entre nous", tout à fait qualifié pour mener à bien le projet pharaonique Agglo 21. Mais pourquoi ces détours, ces artifices, ces masques? "La forme, c'est le fond qui remonte à la surface" disait un autre Hugo, Victor.
Par la porte, ça n'est pas passé; voilà qu'on rentre par la fenêtre. Les élus de la Communauté de commune de l'agglomération saint loise (CCASL) ont voté la création d'un poste de directeur de cabinet du président -François Digard- de la CCASL. Et devinez qui va occuper ce poste? Le fil n'est même pas blanc, il est jaune-DDE avec des bandes réfléchissantes et des néons new-yorkais empruntés sur Time Square... Ugo Paris! (Un rappel pour ceux qui ont raté les 1ers épisodes)."Et alors il est où le malaise?! Tu cherches des noises ou quoi!?" Non, copain jeune, je ne cherche pas des noisettes comme tu dis, je cherche à comprendre.
1) Malaise n°1, on ne peut pas être général et soldat à la fois. Ugo Paris est le 1er maire adjoint de Saint-Lô et, en même temps, employé par la CCASL. Oh le beau tableau chimérique! Le gars Paris il est à la fois élu tout comme son maire, mais aux ordres de celui-ci à la communauté de commune; tout en étant souverain au conseil municipal, il éxécute à la CCASL... Même un enfant verrait qu'il y a un truc qui cloche! Il faut savoir ce qu'on veut: être un élu qui décide une politique, ou être un serviteur de la collectivité. On joue sur deux tableaux. L'explication est à lire au malaise n°2.
2) Malaise n°2, cette création de poste coûte plus de 67 000 euros. La vérité est que 1er maire adjoint d'une ville de 20 000 habitants, ça paye pas du tout, ça récompense pas la compétence. Or François Digard veut garder Ugo Paris, fidèle et compétent, dans son équipe. Pourquoi ne dit-on pas clairement les choses? Les indemnités de certains élus sont insuffisantes comparé au travail qu'on va leur demander. Mais alors, faut-il être élu? Oui, parce qu'il y a une succession à briguer dans 6 ou 12 ans. Et cette fois, maire de Saint-Lô, ça permet de vivre. En attendant, on s'organise...
3) Malaise n°3, personne ne s'insurge (sauf Jacques Declosmenil mais, ça, on a l'habitude). Après le camouflet administratif infligé à la CCASL sur le recrutement irrégulier d'un chargé de mission, on remet le couvert, on ressert le même énorme sandwich et on demande aux élus de se le ravaler. Ce qu'ils font sans broncher sous les yeux du surveillant de cantine, François Digard.
Ce qui est pénible dans cette histoire, c'est la forme. Dans le fond, Ugo Paris est peut-être "le meilleur d'entre nous", tout à fait qualifié pour mener à bien le projet pharaonique Agglo 21. Mais pourquoi ces détours, ces artifices, ces masques? "La forme, c'est le fond qui remonte à la surface" disait un autre Hugo, Victor.
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